De ces parenthèses qui apaisent*
Une insomnie mensuelle, comme un rituel.
Elle n’est jamais voulue, pas même prévue si je n’ai guère prêté attention à la date dans la journée qui vient de s’écouler. Finalement, le subconscient prend toujours le dessus. Les yeux ne se ferment pas avant 3h le même matin de chaque mois, il paraîtrait que cette heure coïncide avec cet ultime souffle.
Une insomnie aussi douce que des retrouvailles. Ce désir inconscient de rester jusqu’au dernier instant.
Cette nuit blanche , c’est un anniversaire piquant qui ne se fête pas et la 24ème insomnie. Celle- ci je l’ai guettée. Cependant, avec moins d’appréhension que la 12ème. L’échéance est identique mais une année de plus est passée. Du temps qui aura servi à m’y préparer, à la voir arriver avec plus d’aplomb et de détermination. Parce que la douleur s’apprivoise. A coups de petits malheurs et de Grands Bonheurs.
Oui, les commentaires sont volontairement fermés. Comme je retourne parfois le cadre où G* figure dans l’entrée. Parce que je ne veux pas vous embarrasser, que vous vous sentiez obligés de chercher des mots difficiles à trouver… Je préfère mille fois vos bras accueillants et vos rires bruyants! Et surtout, je ne déteste rien de plus au monde que la pitié. Puis, je n’ai pas souvent eu envie d’expliquer ou de nous raconter aux gens qui ne savent pas. Quand il m’arrive de laisser cette jolie photo en évidence, alors que je laisse monter à la maison un vilain monsieur pointant du doigt le bel homme chapeauté à mes côtés, je réponds toujours: “C’est quelqu’un qui compte”.
Et jamais je ne mettrai cette phrase au passé.
[Famille, amis & autres personnes attentionnées qui viendraient à lire ce billet: tout va bien hein, et pour longtemps! Je ne vous redis pas merci, mais je le pense très fort, et pas qu'aujourd'hui]













Rétroliens
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